Nousavons vu plus haut que la vie est de plus en plus exigeante avec nous et que les gens qui n’ont pas de but dans la vie sont alors jugés comme des ratés. Comme VidéoTikTok de Laurie lauv (@lauv_tiktok) : « Je vous présente mes recettes #végétaliennes !! J’aime trop cuisiner, vive la nourriture, vive le partage et vive nous 😍 Avant je mangeais de Nousdeux, comme nous sommes là, avec ce soleil, avec cette âme, voilà qui justifie tout, qui me console de tout. N’y aurait-il que cela dans ma vie, que je ne la jugerais ni sans but, ni même périssable. Et n’y aurait-il que cela, à cette heure dans le monde, que je ne jugerais le monde ni sans bonté, ni sans Dieu. Voici7 façons de découvrir votre but dans la vie : 1) Pensez à ce qui vous emballe le plus Très souvent, nous vivons mécaniquement et restons bloqué à un stade Je n’ai pas fait le vaccin, je n’ai jamais eu le Covid-19 et je ne fraude pas du tout. J’ai décidé de jouer le jeu et d’en accepter les conséquences. Je ne suis pas du genre à aller Désireuxde voir la Transition écologique solidaire en général et les usagers d’Enercoop en particulier devenir majoritaires dans ce pays, comme je l’ai expliqué à l’AG d’enercoop, Cyberacteurs souhaite mettre en place le projet transacteurs le réseau économique et social des acteurs de la transition écologique solidaire. nNtj. Nous, on pensait harmonie familiale et on se retrouve avec un ou une Tatie Danielle de 8, 12 ou 16 ans, en pleine guerre de tranchées, contre l’intrus qu’est notre nouvel amour, ainsi que ses alliés dont nous. Notre enfant ne veut pas de cet "autre" dans sa vie, et encore moins dans la nôtre. Surtout s’il est convaincu que c’est lui qui a séparé le couple et brisé la famille. Loyauté oblige, les enfants choisissent toujours le camp de la victime celui qui est quitté, celui qui n’a pas refait sa vie... et sont parfois prêts à tout pour la venger. "C’est normal qu’un enfant essaie de séparer le couple dans une famille recomposée, car son souhait intime est de parvenir à remettre papa et maman ensemble. Et ce, quel que soit son âge. Y compris si le parent est décédé, car, symboliquement, il est toujours présent pour l’enfant", explique la psychothérapeute de couples Violaine-Patricia Galbert. De là une détermination opiniâtre ne pas céder une once de terrain à l’arrivant, parfois considéré comme un rival. Plus encore si l’enfant ou l’ado a fait un retour à la case Œdipe, la séparation parentale lui ayant laissé penser que la place était désormais libre dans la vie de son parent. Cependant, il ne s’agit pas "seulement" d’occuper "la" place. Ses manifestations d’hostilité traduisent aussi sa peur. Surtout celle d’un nouvel échec. Et c’est pour se rassurer qu’il va tester la solidité du couple qu’on lui propose en nous mettant à l’épreuve. Relation beau-père enfant il s’engouffre dans nos failles. Mais pour que son frein à la reconstruction familiale tourne vraiment au sabotage, il en faut plus. L’enfant s’engouffre dans les failles qu’il perçoit inconsciemment chez chacun des nouveaux amoureux et/ou dans leur relation beau-père enfant. Son attitude les accentue, mais ne les crée pas."Il profite de ces failles pour tenter de prendre le pouvoir, d’expulser celui qui n’est pas son parent. Les femmes sont parfois plus vulnérables, car elles sont confrontées à des conflits de loyauté concilier la "bonne" mère et la femme. Avec, en plus, la culpabilité, souvent énorme, d’imposer à leurs enfants un autre compagnon, après leur avoir déjà fait vivre la séparation d’avec leur père", analyse Violaine-Patricia Galbert. Et c’est souvent le moment où l’on bascule, comme en attestent les témoignages qui suivent. Fragilisée de ne plus reconnaître notre enfant chéri, déstabilisée par une situation qui nous échappe, parfois déçue par un homme que l’on découvre laxiste, peu enclin à nous soutenir, ou adoptant des points de vue déconcertants... Certaines parviennent à remettre à flot leurs amours et leur maisonnée, d’autres s’enfoncent dans le trou noir. Ce qui fait la différence ? "Tout dépend de la solidité du narcissisme quand on a confiance en soi, on arrive à surmonter son sentiment de culpabilité par rapport aux enfants, ainsi que les peurs liées au fait de reconstruire un couple peur d’être abandonnée par son homme, de ne pas être aimée de ses enfants, de subir leurs critiques, de ne pas être à la hauteur, de rater une fois encore. Mais lorsque le narcissisme est fragilisé, c’est insupportable d’entendre "Je veux retourner chez mon père", cela réactive les angoisses d’abandon", ajoute Violaine-Patricia Galbert. "Que le beau-parent intervienne trop ou pas assez, l’ado trouvera toujours un prétexte pour se plaindre au parent avec lequel il/elle ne vit pas. Cela ravive le conflit parental qui venait juste de s’assoupir. C’est une manière de refaire le couple parental, même en négatif. C’est aux adultes de ne pas entrer dans ce jeu conflictuel", confirme le pédopsychiatre Patrice Huerre. Néanmoins, bonne nouvelle, le couple n’est pas forcément en danger "si les conjoints savent se soutenir dans leur rôle de parent ou de beau-parent et s’ils osent dire non à l’enfant, insiste la psychothérapeute. Sachant que dans une famille recomposée, ce qui est structurant pour l’enfant, c’est que le parent s’épanouisse dans son rôle de femme ou d’homme." Relation beau-père enfant "Mon fils traitait l’homme que j’aimais de gigolo" Alix, 43 ans, attachée de presse, un fils de 19 ans"Mon fils est devenu tyrannique et odieux quand Sylvain a emménagé chez moi. Il avait alors 17 ans. Bien qu’il ait son studio indépendant, aménagé dans une maisonnette dans le jardin, il faisait sans cesse intrusion dans notre intimité. Il débarquait sans frapper dans notre chambre pour me poser une question qui aurait pu attendre, il ouvrait la porte de la salle de bains quand nous y étions, sous prétexte qu’il n’avait plus de dentifrice ou de serviettes propres... Chaque fois, il ignorait Sylvain et ne s’adressait qu’à moi. Au petit-déjeuner, il s’étalait avec ses petites amies à demi dénudées. Le jour où Sylvain m’a dit, après avoir louché sur l’une d’elles pendant tout le repas "Il a du goût, ce sont des bombes ses copines", j’ai commencé à avoir des doutes sur les intentions de mon fils. Mais je n’ai pas osé y croire, c’était tellement un enfant précoce et brillant, il avait deux ans d’avance à l’école et était en prépa. Mais cette année-là, il a tout laissé tomber et ne s’est même pas présenté à un concours qu’il préparait avec acharnement depuis un an. Dès que nous étions seuls, j’essayais de lui parler, mais il vomissait sur Sylvain, il le traitait de gigolo ou de mac. Ça me faisait mal que mon enfant salisse l’homme que j’aimais. Puis un jour, à l’occasion d’une dispute, il l’a directement insulté en le taxant de "proxo" et de "gros con". J’étais ravagée par ces conflits perpétuels. Pour assurer au boulot, j’ai commencé à prendre des anxiolytiques la journée et des somnifères la nuit, jusqu’au jour où, n’en pouvant plus, Sylvain a lâché prise et m’a posé un ultimatum "J’en ai marre de m’en prendre plein la tête. Avec ton fils, c’est invivable, il flingue notre vie. Tu choisis, c’est lui ou moi." J’ai basculé, et je me suis enfoncée dans l’horreur. J’étais épuisée, mon avenir était bouché, il m’était impossible de choisir. Je savais que Sylvain ne supporterait plus ces humiliations et qu’il allait me quitter pour de bon. Je ne comprenais pas que mon enfant refuse l’homme que j’aimais si fort, ni que Sylvain ne comprenne pas que j’étais aussi une mère. Alors un soir, j’ai avalé tous les cachets que j’avais. Je voulais vraiment mourir, mais je me suis réveillée à l’hôpital. Sylvain ne venait pas me voir et, n’ayant pas le téléphone dans ma chambre, je pleurais toute la journée. Par la suite, Sylvain m’a appris que mon fils lui avait fait interdire l’accès, en l’accusant de m’avoir poussée à la mort. Paradoxalement, mon fils était, lui, plutôt en forme, énergique, plus motivé que jamais pour ses études. En travaillant après avec mon psy, j’ai compris qu’il avait voulu évincer l’homme qui remplaçait son père et qu’il avait réussi, son but étant de prendre le pouvoir sur Sylvain et moi. C’est assez terrifiant de découvrir que son propre enfant puisse nourrir des intentions aussi néfastes, mais c’est mon fils, je l’aime et je continuerai à tout faire pour lui. Je n’ai plus d’homme dans ma vie, mon fils habite toujours à la maison et on m’a raconté récemment que Sylvain venait d’avoir une petite fille. Relation beau-père enfant "S’il vient, on part chez papa" Christelle, 40 ans, photographe, un fils de 14 ans et une fille de 12 ans. Après mon divorce, j’ai eu des aventures, mais jamais rien d’officiel. Je m’arrangeais pour voir mes "fiancés" les soirs ou les week-ends où mes enfants étaient chez leur père. Avec Florian, c’était différent, on voulait vivre ensemble. Ils lui ont tout de suite fait la gueule, après avoir décrété que ça ne les intéressait pas de le connaître ! Je leur avais pourtant expliqué que rien ne changerait dans mon cœur, que je restais la même maman, que je les aimais toujours aussi fort. Mais ils se sont braqués. Quand Florian était là, ils me faisaient la tête, et quel que soit le plat que je cuisinais, mon fils marmonnait "C’est dégueulasse..." Et dans les disputes, ça donnait "La bouffe est trop nulle ici, ça pue. Au moins papa fait des trucs trop bons, en plus on va au resto." Tout semblait mieux chez leur père, il avait tout ce que je n’avais pas les bons programmes du câble, les derniers dvd...Je me suis sentie très mal quand mon garçon est passé au chantage "On ne veut pas être à la maison quand il est là. S’il vient on va chez papa." Ils ont même refusé de partir en vacances avec nous, ce fut mes premières vacances sans eux, totalement ratées, évidemment. Je les sentais s’éloigner de moi, j’étais déchirée et malheureuse. Je les aime, mais parfois je me disais qu’ils n’avaient pas à décider de ma vie, et j’accordais des soirées à Florian, morte de culpabilité. Eux se fils a été renvoyé trois jours du collège pour avoir fumé du cannabis et traité son prof de sport de "bouffon", puis il a découché sans prévenir. Quant à sa sœur, elle s’est mise à somatiser elle faisait des crises d’asthme phénoménales, pendant lesquelles j’annulais tout pour rester auprès d’elle, puis elle a fait des poussées d’acné terribles qui la faisaient pleurer. J’ai fini par délaisser mon homme pour me consacrer à eux. Florian, lui, ne comprenait plus mes revirements et ces mises à distance. Jusque-là, on s’était toujours réconciliés sur l’oreiller ; désormais, on ressassait nos problèmes au lieu de faire l’amour. Souvent, il explosait. Je voulais m’engager avec lui ou pas ? Il me disait qu’il se sentait rejeté, il a même eu une aventure avec une autre un jour, il m’a demandée en mariage. J’en ai pleuré de bonheur, puis pleuré tout court. Mon fils a fait une crise mémorable en l’apprenant il a jeté son assiette de pâtes par terre en disant qu’il refusait que "ce connard vienne chez lui et que s’il s’installait ici, il irait vivre chez son père". Je me suis mariée, mais mon fils n’est pas venu à la cérémonie. Et il a effectivement demandé à changer la garde alternée pour ne venir qu’un week-end sur deux et encore..., et rester chez son père toute la semaine. Florian n’avait pas d’enfant et crevait d’envie de fonder une famille avec moi. Ce qui aurait dû me combler de joie m’a plongée dans l’angoisse. J’aurais bien eu un petit troisième, mais j’avais un peu évoqué le sujet, et mon fils avait été cinglant "Déjà que c’est naze ici, si en plus ça pue la m... avec un nain... On reviendra quand il sera grand ! En plus, il sera sûrement débile."Les conséquences ont été dramatiques j’avais tellement peur d’une grossesse, malgré la pilule, que je n’arrivais plus à faire l’amour avec Florian. J’ai perdu tout désir, j’étais bloquée. Même nos jeux érotiques, si excitants auparavant, me laissaient inerte. Je l’aimais, mais j’avais une forme de dégoût à le laisser me toucher et à le caresser. Son désir de paternité était si fort et si pressant que j’étouffais. Un an après notre mariage, nous ne faisions plus l’amour, je maigrissais de plus en plus et je dormais mal. Nous avons fini par divorcer. Aujourd’hui, mes enfants ont repris le rythme de la garde alternée. Je les aime, mais je leur en veux un peu quand même – et à moi aussi – de ne pas avoir su quoi faire pour éviter ce drame. Nous avions tout pour être heureux. Relation beau-père enfant Tu n’as qu’à nous mettre à la DDASS, tu seras débarrassée » Corinne, 44 ans, consultante en marketing, deux fils de 17 ans et de 11 ans et une fille de 8 ans. D’emblée, mon fils aîné de 17 ans a appelé mon compagnon "l’autre", et quand on s’est installé tous les cinq, il est devenu exécrable, y compris avec son frère et sa petite sœur. Dès qu’il rentrait, les portes claquaient, la musique était à fond, il donnait des ordres au lieu de demander. Un jour, j’ai reçu un coup de fil du proviseur il passait en conseil de discipline parce que, en cours, il avait sifflé à plusieurs reprises sa prof de physique. Elle était jeune, et avec sa bande de copains, ils lui auraient, en plus, fait des avances. Evidemment, il avait intercepté les courriers du lycée dans la boîte aux lettres, et je n’avais rien su. Une autre fois, il est rentré avec un lecteur MP3 visiblement "tombé du camion"... On lui a imposé de le rendre, il nous a ri au nez en nous traitant de bourgeois fachos. On aurait dit un coq qui pérorait. Je me sentais fautive, je lui en avais sûrement trop demandé depuis mon divorce parce qu’il était l’aîné. Il avait eu la place de petit roi à la maison et il se mettait maintenant en rivalité avec mon compagnon. Lequel fuyait les conflits en filant à l’extérieur pendant des heures. Le père de mon fils était en poste au Moyen-Orient, mais ils gardaient une belle complicité malgré la distance, et il lui remontait régulièrement les bretelles au téléphone. Hélas, cela n’a pas suffi. Il s’est mis à boire de l’alcool avec ses copains et sa chambre ressemblait à une poubelle. Puis il a commencé à piquer des bricoles dans les magasins. Nous l’avons puni et privé de sa semaine de ski pendant les vacances, avec interdiction de sortir. Lorsqu’il a essayé de faire le mur, on en est presque venus aux mains, mais ce sont ses paroles qui m’ont le plus blessée "De toute façon, t’es jamais là. Quand c’est pas pour ton mec, c’est ton taf ! Tu n’as qu’à nous mettre à la DDASS, tu seras débarrassée !" Il n’y avait plus que de la violence entre mon fils et moi. Et dès que mon homme ouvrait la bouche, il le rembarrait d’un "T’es pas mon père !" J’étais à bout, pas une soirée ne se passait sans disputes, mon compagnon disait de plus en plus souvent qu’il aimerait davantage de calme en rentrant chez lui, que si ça continuait, il irait dormir ailleurs pour se reposer un peu. Le pire, c’est que les petits en subissaient les conséquences. Ça m’a fendu le cœur quand ma fille a dit "Il ne fait que des bêtises, vous vous occupez tout le temps de lui et personne ne s’intéresse à nous."Mon couple partait à vau-l’eau et je me sentais la plus mauvaise mère du monde. Mon ex-mari et moi avons décidé qu’il irait s’installer chez lui sans attendre la fin de l’année scolaire – pour ce qu’il y faisait... – et qu’il serait inscrit au lycée français là-bas. Tout est redevenu calme, mais je culpabilisais ça donnait raison à mon fils, je m’étais "débarrassée" de lui pour donner une chance à notre famille. Pourtant, rien n’était plus pareil avec mon compagnon. En fait, je trouvais que mon ex-mari avait beaucoup plus assuré que lui, malgré la distance, tandis qu’il y avait eu beaucoup de lâcheté chez lui, qu’il avait mis du temps à m’ histoire a duré encore un an, mais je ne saurais dire si c’est mon fils qui nous a séparés ou s’il a été le révélateur étions-nous faits l’un pour l’autre ? Dans la nuit du 14 au 15 aout 2021, j'ai été hospitalisé en urgence à cause d'une douleur thoracique intense. Quand je suis arrivé sur place, "ne cherchez pas c'est le vaccin" . J'ai vu ma vie défiler et je ne pensais pas arriver au matin. Souffrance, douleur, frayeur de mes proches, de mes amis et de la première injection, j'ai eu une première douleur thoracique qui a duré 30 mn, j'ai pensé au stress du vaccin, à la deuxième je finis aux urgences, à la troisième même scénario que la seconde, douleur, vertige .... j'avais tellement peur que j'ai marché toute la nuit dans la maison avec cette douleur au cœur moins violente qu'à la seconde, beaucoup de douleurs musculaires.... Cela valait-il la peine d'endurer tant de souffrance ??? d'infliger cela aux gens ? Je doute fortement et je n'ai plus confiance dans ces vaccins. A ce jour, je suis suivi, la douleur est toujours présente et je me pose des questions sur l'avenir. La douleur musculaire persiste et mon cœur s'emballe sans raison. Je surveille ma tension et je vis au jour le ma seconde injection j'ai fait une péricardite due au vaccin. Beaucoup de monde me l'a confirmé et personne ne veut se mouiller. Je n'en veux à personne et je vis chaque journée comme si cela était la dernière. J'apprends à gérer ma douleur et à ne pas paniquer quand mon cœur s' un beau métier celui de soignant et je suis toujours content d'aller bosser avec la même passion comme au premier jour, il me faut tenir compte des dégâts causés par le vaccin et faire attention à chaque me dit souvent "tu es soignant, tu sais ce qui se passe" faut dire que quand on se retrouve en tant que patient, on perds tous ses tous bon courage et prenez soin de +7maminousuzanneFlorettePascaleminoudoNadine64kianoute11 participantsAuteurMessagekianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1217 et oui moi aussi , j'ai fais mon shalom transmis dans la galerie Nadine64Membre du juryAge 79Date d'inscription 09/01/2009Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1503 kianoute, il est très joli!!!!! kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1551 Merci Nadine minoudoMembre actifAge 71Date d'inscription 26/11/2009Sujet bravo Lun 14 Déc 2009 - 1611 il es tres beau tres bien réussi bye bonne journée PascaleModératriceAge 55Localisation JURADate d'inscription 29/07/2009Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1635 Bravo Kianoute tres joli !!!_________________ kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1720 Merci FloretteAdministratriceAge 55Localisation Aude Languedoc Roussillon Date d'inscription 11/06/2007Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1827 wahou il est magnifique ! _________________Le crochet c'est ma vie ! kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 1913 florette suzanneModératriceAge 57Localisation québecDate d'inscription 20/11/2008Sujet Re mon shalom Lun 14 Déc 2009 - 2316 Superbe!!! kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Mar 15 Déc 2009 - 1051 maminouMembre du juryAge 60Localisation Croix prés de Lille une vraie chtimieDate d'inscription 28/07/2007Sujet Re mon shalom Mar 15 Déc 2009 - 1322 super joli kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Mar 15 Déc 2009 - 1421 kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Mar 15 Déc 2009 - 2043 Ginette edithMembre actifAge 68Date d'inscription 03/02/2009Sujet Re mon shalom Mer 23 Déc 2009 - 1745 SosoModératriceAge 58Localisation AlsaceDate d'inscription 28/10/2007Sujet Re mon shalom Jeu 24 Déc 2009 - 835 _________________ kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Sam 26 Déc 2009 - 1022 Merci beaucoup totocheMembre du juryAge 52Localisation finistère 29Date d'inscription 21/09/2008Sujet Re mon shalom Mar 29 Déc 2009 - 746 kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Mar 29 Déc 2009 - 1215 Merci beaucoup eliseMembre actifAge 68Date d'inscription 17/01/2008Sujet Re mon shalom Sam 2 Jan 2010 - 2249 trop joli j'adoreee!!!!! kianouteMembre du juryAge 54Localisation Grane 26Date d'inscription 24/12/2008Sujet Re mon shalom Dim 3 Jan 2010 - 1035 Contenu sponsoriséSujet Re mon shalom mon shalom Bonjour, Je suis très fatigué, je suis perdu, je me bat toujours pour réussir et arriver dans ma vie sur le plan professionnel. Mais la j'en ai marre car avec toute la bonne volonté j'arrive pas a trouver un travaille, a avoir une vie sociable j'ai pas d'amie, j'ai des difficulté et mes parents surtout mon père me comprenne pas mes difficulté... et maintenant j'en ai marre je suis très fatiguer je baisse beaucoup les bras. je commence a me poser la question si mourir c'est pas mieu au moin j'aurais plus de difficulté, je ne serais plus fatiguer? la vie est tellement difficile peut être que la mort on serra tranquille ? Je vous remercie Quelle est votre réponse ? Réponse envoyée Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier Une erreur s'est produite Merci de réessayer plus tard Meilleure réponse 22 MARS 2017 Cette réponse a été utile à 13 personnesBonjour, Je vous conseille vivement de consulter en priorité votre médecin généraliste, lui évoquer ce que vous résumez sur ce forum. Il est possible que vous souffrez d'un trouble dépressif qui rend vous apathique. Le trouble dépressif amène une rumination permanente et une dépréciation de l'estime de soi. Il est donc important de réguler votre fonctionnement interne afin de retrouver l'énergie nécessaire et un meilleur état d'esprit. Courage Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 2 réponses 22 MARS 2017 Cette réponse a été utile à 5 personnesBonjour Marie, votre épuisement vous conduit à avoir des idées noires ...Vos efforts ont entamé les ressources de votre corps, votre énergie et c'est ce qui entraine une volonté d'avoir un peu de répit pour reprendre votre souffle et pour pouvoir réfléchir à trouver des solutions à votre situation. Tout laisser tomber est une tentation que nous éprouvons quand nous sommes épuisés mais cela ne peut pas être une solution... Surtout que rien ne nous garantit que ce sera mieux après...La dépression a un début et une fin...Je suis à votre disposition pour parler par mail en passant par ce site. Bon courage à vous. Cordialement. Catherine TUDAL. Psychologue. TUDAL Catherine Psy sur Boulogne-sur-Gesse 237 réponses 1770 J'aime Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 22 MARS 2017 Cette réponse a été utile à 7 personnesBonjour Marie, Quel âge avez-vous? Etes-vous encore adolescente? Il faut, c'est urgent, que vous trouviez de l'aide si votre père ne vous comprend pas bien, vous pouvez peut-être parler à votre mère? Vous pouvez aussi prendre RDV avec votre médecin généraliste et lui parler, il vous aidera en vous orientant vers un professionnel. Il faut retrouver la confiance en vous et la confiance en les autres aussi qui vous entourent. Le premier pas, sera de vous faire aider. Bonne chance à vous, Bien cordialement, Fabienne Verstraeten psycho-praticienne analytique Fabienne Verstraeten Psy sur Marseille 966 réponses 3838 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! Expliquez votre situation à nos psychologues Faites votre demande de manière anonyme et recevez une aide psychologique en 48h. 13450psychologues 15200questions 94950réponses Pourtant, par contrainte pour beaucoup, par choix pour d’autres, donner du sens à son travail n’est pas toujours un pré-requis. Peut-on être heureux dans un travail auquel on ne donne pas de sens ? Et d’ailleurs trouver du sens, est-ce la finalité du travail ?Pour tenter de répondre à cette question digne d’un sujet de bac philo, nous sommes allés à la rencontre de ceux qui ont choisi de mettre au second plan cette quête de sens au crise du sens au travail, le privilège d’une génération…Quitter son job de trader pour devenir éleveur de vaches laitières, ouvrir un blog et partir découvrir les cuisines du monde, entamer une reconversion dans l’humanitaire, autant d’histoires dont les médias sont friands et qui révèlent bien la quête de sens au travail qui anime aujourd’hui notre bas les “bullshits jobs” et autres “bore out” la génération actuelle s’est lancée dans une quête frénétique de sens dans le milieu professionnel. Une consultation IPSOS réalisée en 2017 auprès des élèves de grandes écoles révélait en effet que 75% des futurs diplômés considéraient comme primordial de trouver un emploi en accord avec leurs valeurs. Un moteur devenu presque une prérogative, au point d’oublier parfois qu’il n’en a pas toujours été ainsi comme le résume Marine, 32 ans Pour moi, le sens du travail est un concept purement générationnel. Nos grands-parents n’ont pas eu le choix, nos parents ont souvent fait le même métier pendant quarante ans donc on imagine, peut-être à tort, qu’ils en ont eu marre à un moment. Notre génération est plus chanceuse car nos parents nous ont donné le choix de faire des études dans un domaine qui nous plaisait. »Pour Marine, cela a donné naissance à une génération qui pense qu’elle doit à tout prix donner une dimension supplémentaire au travail Notre génération pense que l’on a tous quelque chose de spécial en nous, un talent à exploiter. On a l’impression que l’on doit se sentir investis d’une mission, que l’on doit faire quelque chose qui a du sens pour nous et pour la planète. »… et d’une catégorie socialePourtant, la recherche de l’épanouissement personnel dans le cadre de son travail reste un luxe réservé à une poignée de chanceux comme le rappelle Marine Cette quête de sens c’est bien beau, mais aucune société n’a jamais fonctionné qu’avec cela, il y a forcément des gens qui doivent faire des boulots difficiles, ingrats, et d’autres qui sont très privilégiés et qui peuvent se permettre de choisir. » Julien, 27 ans, abonde dans ce sens C’est un sujet qui ne touche que certaines catégories sociales. Seules les personnes qui ont fait des études supérieures recherchent une fusion entre métier et passion, mais quelqu’un qui travaille pour vivre n’a pas ces préoccupations. »Le travail un moyen, pas une fin en soiParmi les chanceux qui auraient la possibilité de se lancer dans cette quête de sens, certains font pourtant le choix d’assumer de prendre un poste pour des raisons tout à fait différentes, à contre-courant de la tendance actuelle. Tous ont un point commun leur travail ne résume ni leur vie, ni leur personne et constitue davantage un moyen de s’épanouir par ailleurs qu’une fin en soi. C’est très parisien de penser que son travail, c’est toute sa vie ! » plaisante Thomas, 29 ans, ingénieur dans l’industrie pharmaceutique en Suisse. Je fais de ma rémunération ma priorité »Julien, 27 ans, a appris à ses dépens que vouloir mêler passion et travail n’était pas forcément la combinaison idéale. Lorsqu’il finit ses études en école de commerce, il cherche alors spontanément un emploi dans le secteur des jeux vidéos, avec l’envie d’allier sa passion à son travail. Il trouve un job dans le marketing et le développement de jeux vidéos au sein d’une entreprise d’envergure mondiale une opportunité de rêve sur le papier. Pourtant après trois ans, et un salaire qui n’a pas augmenté, la motivation et le plaisir au travail s’érodent. Julien assume chercher aujourd’hui un nouvel emploi avec en ligne de mire une meilleure rémunération, quitte à mettre de côté sa passion. Aujourd’hui, j’accorde davantage d’importance à l’argent qu’au sens que je peux mettre dans mon travail. Si on me laisse le choix entre un boulot super bien payé dans une industrie qui ne m’intéresse pas spécialement, et un job passionnant payé au SMIC, je choisirai celui qui est mieux payé. Je me suis aperçu que le job passionnant ne pourra l’être qu’un temps car s’il n’est pas bien rémunéré, la passion va s’effacer pour laisser place à une certaine frustration. »Pour Julien, une forme d’hypocrisie entoure le fantasme du sens du travail Je pense que c’est facile de se retrouver face à des personnes qui ne sont pas d’accord avec ça, l’argent reste un tabou, surtout en France. Plus on est jeune, plus on a tendance à croire en ses rêves, à rechercher l’épanouissement par le sens, mais pour moi c’est un leurre, l’argent est fondamental. » Mon travail, un moyen de mener la vie dont je rêve à côté »Thomas, 29 ans, n’a quant à lui jamais vraiment cherché un épanouissement personnel dans son travail et assume complètement cette position. Ingénieur dans l’industrie pharmaceutique, c’est la volonté de se rapprocher de sa région natale qui a motivé son premier choix professionnel Je voulais revenir dans la région de Grenoble. L’objet du job passait clairement en second plan. » Aujourd’hui salarié en Suisse, ce fan d’outdoors, de sport et de bricolage, assume considérer son travail uniquement comme un moyen de s’offrir la qualité de vie dont il rêve. Voici comment je conçois les choses mon boulot c’est ce qui me rapporte de quoi vivre et de quoi faire ce qui me plaît à côté. Après je cherche un compromis entre la pénibilité au travail * je dois trouver minimum d’intérêt dans mon boulot - le temps que cela me laisse à côté, et le salaire qu’il me rapporte. Un juste équilibre entre ces trois paramètres. » J’ai vu là l’opportunité de réaliser d’autres projets »Le parcours de Marine, 32 ans, est encore différent. Après des études en tourisme et événementiel, puis en management des entreprises culturelles et un stage en galerie d’art, elle cherche sans succès un emploi dans son secteur, avant de se résoudre à accepter un emploi de conseillère clientèle dans une banque à La Rochelle. Je n’ai jamais aimé ce travail, dès le départ c’était contre toutes mes valeurs. » Pourtant, Marine, voit dans cet emploi l’opportunité de réaliser des projets qui lui tiennent à coeur. En acceptant un CDI, dans une banque, j’ai en quelques sortes obtenu un pass pour réaliser tous les projets que j’avais en tête, notamment l’achat de deux appartements que j’ai retapés et que je loue maintenant. Dire que j’étais banquière c’était un vrai atout pour pouvoir emprunter. Ça m’a permis de comprendre plein de choses, notamment comment les crédits fonctionnaient. Même si je savais dès le départ que cette expérience ne durerait pas, ce que j’ai appris me servira toute ma vie. » Marine se dit aujourd’hui que mettre sa quête de sens entre parenthèses pendant un moment - un peu contrainte et forcée - lui aura finalement été bénéfique pour s’épanouir sur d’autres plans et poser des galons pour la suite. Donner du sens à son travail, une réflexion qui évolue tout au long de la viePour Marine particulièrement, accepter un travail sans y trouver un sens représentait forcément une expérience à court terme. Après trois ans dans une banque, elle a aujourd’hui retrouvé un emploi dans lequel elle s’épanouit davantage. Tous admettent cependant que leur vision du travail, et le sens qu’ils lui donnent, évoluera sans doute durant toute leur carrière comme le confie Julien Je pense qu’il y a différents moments de vie. L’argent est le moteur de mes décisions car j’ai 27 ans, j’habite à Paris et le coût de la vie est très élevé. Je tiendrai sûrement un autre discours dans quelques années. C’est une question d’âge et de situation personnelle. »En effet, la question du sens au travail reste très personnelle et n’est pas une donnée objective, ni définitive. L’important est d’identifier clairement ses attentes à chaque étape de la vie et d’essayer de trouver un emploi au plus proche de celles-ci !Suivez Welcome to the Jungle sur Facebook pour recevoir chaque jour nos meilleurs articles dans votre timeline !Photo d’illustration by WTTJ

je n ai pas de but dans la vie